Crítica literaria

La sensation chez Baudelaire et Rimbaud (pages 1 et 2)

By Maria Santiago

December 20, 2000.


   Pour cette analyse brève j'ai choisi deux poèmes de Baudelaire: Le Parfum et  Loin D'ici et les poèmes Les Ponts et Nocturne Vulgaire des Illuminations de Rimbaud.


 Dans le poème Le Parfum la sensation est liée au plaisir.  Le premier quatrain a une rime embrassée assonante, A-B-B-A.  Respiré du premiers vers rime avec inverteré du quatrième vers.  La rime prédominate dans ce sonnet c'est la masculine.


 Ce sonnet classique avec des verses decasyllabes évoque la sensation, le sensualisme de plusiers manières.  D'abord nous avons d'après le titre la réference directe aux oudeurs. Après Baudelaire nous réveilleira les sensations des autres sens.  Les parfums depuis l'époque grecorromaine ont la notorieté culturelle d'apporter les odeurs agréables et harmoniques.  Il ya trois odeurs nommés dans le sonnet: l'encens, le musc et le corporal.  Je répète que le sensualisme va en plusiers directions avec l'évocation de ce qui est sacré (l'encens) et avec l'évocation du corps de la femme à travers les métonimies: corps et cheveux.  Au plaisir mystique du premier quatrain est juxtaposé le plaisir charnel du reste du poème.


 Le deuxième quatrain révèle les effets de l'encens et le musc chez Baudelaire. Ces verses ont une forte tonalité erotique.  L'odeur réveille plusieurs souvenirs: le passé, l'acouplement sexuel.  La réference à une jeune femme continue avec: cheveux élastiques et lourds. Dans le premier tercet il y a une analogie entre vivant sachet et cheveux lourds et élastiques.  Le sexe de la femme est metaphorisé par le vivant sachet.  Le poète a fait une transition entre les sensations mystiques et les sensations de la chair dans le premier tercet.  Le dernier tercet  nous laisse avec le parfum naturel d'un corps humain: une jeune femme.  Encore une fois, le poète nous évoque la sensation tactile avec les tissus: mousseline et velours. Les tissus libérent l'odeur particulier de la femme que porte ces vetêments.


   Le deuxième poème de Baudelaire Bien Loin D'ici a la particularité d'être octosyllabique à rebours.  Les tercets précèdent les quartets. La rime riche dans le premier tercet c'est fémenine. La rime est consonante dans le deuxième tercet.  Il y a de la rime intérieure dans ce poème.  Il y a aussi de la rime assonance dans le premier quartet avec: chambre, chantent, chansons.


  La sensation la plus remarquée c'esl l'auditive.  Paradoxalement, on a l'impression d'écouter des choses mentionées que ne sont pas très proches, sinon très loin.  Par exemple les verbes pleurer et chanter, et les noms brise, chansons et sanglots montrent de la manière la plus directe les évocations de sens.


   On continuera...

Jakobson and poetics

By  Maria Santiago


March 6, 2000


   Jakobson attempts to fit into linguistics the study of the function of poetics. He makes clear that poetics carries a problem of verbal structure and discourse.  He systematically presents evidence and examples to validate his original premise.  For him, the term literary studies should be clearly distinguishable from criticism and blames the lack of such distinction.  When literary studies focuses on poetics a synchronic problem of classics' selection and classics' reinterpretation shows up, a phenomenon he considers discriminatory about traditional and avant-garde forms.  Today, the historical approach focuses on what remains untouchable, static.


  Jakobson develops a schema of six functions which extends Buhler's model of only 3 functions.  He recalls us that poetry  has two inherent characteristics: the lexical selection via the means of equivalencies and its eventual combination by sequence.  The measure of the sequence only pertains to the poetic function.   He develops the explanation of the figures of sound.  He establishes a symmetry between the Modern English and the Russian metric systems. The English and Russian versification combine both the accentual and the syllabic.  The notion that syllabic versification only depends on the number of syllables, and not on stress presents a contradiction to Jakobson.  He shows that both approaches are intertwined.  He provides the example of the same syllabic and accentual curves found in the binary meter.


 Rhythm and intonation is also taken into account in verses analysis.  Recitations of the same poem are part of the delivery design of the reciter and each will be rendered differently.  He blames the position of confining rhythm to the pure study of recurrent sounds while semantics is ignored.  A poet can not intentionally get rid of rhyme, since the effects of its use or evasion could result in the production of cacophonic or euphonic sounds.


  The basic problem of poetry is the parallelism of the verse structure.  There exists two caegories of it and it is the first kind that deals with the structure of the verse.  Another element presented in poetry is ambiguity, but in a broad sense.


 The phonological aspect of speech sounds has been misunderstoos by linguistics, since sounds are inevitable connected with the human senses.  Sound symbolism is not exclusive to poetry, but the connection it has towards meaning is dynamic and not static.  The phonological structure and the order of importance of sounds in a language needs to be taken into account for an accurate analysis.  Jakobson states that the language that seems simple is the most difficult to analyze because it represents the bridge between poetics and prose.  Jakobson bridges the gap that separated literature from referential language and broads the limits of linguistic studies that in the past were exclusively confined to prose